III- Enjeux sociaux ; avantages et inconvénients

1)   Image actuelle de la science dans la société

 

La société actuelle est plus critique envers la science que quelques décennies auparavant. De multiples raisons ont amenées cette évolution comme la révolution d’Internet, la forte médiatisation concernant les chercheurs et leurs expériences.

La transparence et l’information continuelle de la recherche scientifique et technique pour éviter qu’une attitude critique, légitime et souhaitable devienne une attitude de méfiance.

La raison majeure de la remise en cause par la société de l’apport de la science provient de la confusion entre l’importance d’une découverte scientifique et ses applications éventuelles. En effet, la science est vue à travers ses applications potentielles. D’autre part, les découvertes scientifiques ont un impact réel pouvant rarement être anticipé.

En résumé, la science a un rôle majeur dans l’évolution des convictions et des valeurs au sein de la société. Mais les travaux scientifiques apportent alors des conflits avec les croyances contemporaines aux découvertes.

Les remises en cause sont le rôle fondamental des scientifiques. Les nouvelles références culturelles, l’étude de l’Homme et des groupes humains sont au centre des préoccupations. Cela s’appelle l’anthropologie. Au 20eme siècle, la prise de conscience de la société est progressive concernant l’évolution de la connaissance scientifique et les progrès de l’humanité. Certaines découvertes scientifiques précédentes sont remises en cause pour leur risque engendré, les inquiétudes suscitées ; c’est la crise de la confiance. De plus, la reconnaissance de certaines initiatives citoyennes par rapport aux dangers susceptibles de menacer la société est présente dans les esprits.

 

 

2)   Pressions exercées sur les scientifiques

 

Il n’existe pas de lien de causalité entre des pressions présentes et des comportements inadmissibles concernant les scientifiques et les médias. Ils proviennent en revanche d’améliorations de résultats, de fraudes organisées ou de publications mensongères avec le désir d’être le premier. Des effets catastrophiques en découlent sur l’image de la science dans la société.

 

 

3)   Enjeux particuliers de la transmission d’informations médicales

 

Les applications des avancées scientifiques apportent une modification de notre environnement de vie visible à travers divers filtres de perception, comme par exemple, le peu de recul et le manque de liberté d’appréciation.

De fortes implications éthiques de la perception sont présentes au niveau individuel.

L’annonce d’un nouvel événement tel que la découverte d’un virus ou d’un vaccin des conséquences au niveau collectif et non pas individuel.

Un dialogue est mis en place entre le citoyen et l’expert qui doit se clarifier afin de respecter et informer les citoyens. Le but premier étant d’éviter de transmettre et de faire naître de faux espoirs. Seulement, la transmission d’informations en temps de crise est différente qu’en temps stable. En effet, celle-ci s’accomplit plus difficilement. Alors, afin de ne pas désinformer les citoyens, le domaine de la santé pourrait bénéficier des spécificités des compétences de la communication.

 

4)   Les médias ; la faiblesse d’un vecteur privilégié

 

L’information de la société est assurée majoritairement par les médias, que ce soit audiovisuel, radio, presse écrite, ou internet dont la croissance est rapide. Son rôle d’information est alors des plus importants.

Il doit exister une logique médiatique de diffusion des techniques, de l’économie et des sciences. Effectivement, les médias touchent tous les publics, les articles publiés doivent donc être intéressants et compréhensibles par tous. Comme ils sont considérés comme un vecteur universel, les médias profitent de l’usage gratuit de biens rares tels que les fréquences radioélectriques ou une distribution favorisée dans le cas de la presse.

Des sondages montrent que près de 66 % des européens sondés préfèrent regarder des émissions de télévisions sur la science et la technique, les diplômés favorisent la presse généraliste à 41.5 % et les magazines scientifiques à 29 %, pour finir, les jeunes recourent largement à internet.

53,3 % des européens consultés dans le sondage eurobaromètre estiment que la plupart des journalistes traitant de sujets scientifiques n’ont pas la connaissance ou la formation nécessaire (contre 20 % d’avis contraires). Et 62 % des Français interrogés dans l’enquête SOFRÈS estiment qu’il n’y a pas assez d’information scientifique à la télévision (contre 34 % d’avis contraire).

En conclusion, la mission d’information qui s’est rendu compte du rôle de la télévision, s’est interrogée sur la place réelle des sciences et des techniques dans la programmation des chaînes, et sur les moyens de la rendre plus conforme aux attentes déclarées des Français.

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